Alors, est-il bien temps de… « jubiler » ?
D’une certaine façon la coïncidence de cet anniversaire, de cette crise sanitaire et plus largement d’une nouvelle conscience de défis écologiques et humains, nous invite à entrer plus avant dans un « temps long », à nous armer d’une patience nouvelle, à puiser plus profond dans ce qui fait le cœur de notre vie spirituelle et de notre humanité, la foi, l’espérance, l’énergie et l’inventivité pour faire face à ces défis immenses.
Plus que jamais, l’essentiel demeure : 2021 doit être, pour notre Église diocésaine, un temps pour raviver notre joie !